sahour: les bienfaits du repas de fin de nuit

Les bienfaits du Sahour

A l’arrivée du mois lunaire de Cha’ban où il est recommandé de faire du jeûne surérogatoire et a fortiori à l’approche du mois de Ramadan où le jeune est obligatoire, notre boutique en ligne a souhaité vous vanter les mérites du Sahour.

Le sahour : une sounnah instituée pour se différencier des Gens du Livre

Le Sahour se définit comme le repas de fin de nuit. Lorsque fut légiféré le jeûne au cours de la seconde année de l’Hégire, les musulmans jeûnaient communément. Il rompaient le jeune à la tombée de la nuit. Puis ne mangeait pas jusqu’au lendemain soir s’ils s’étaient endormis.

Cette façon de vivre le jeûne fut par la suite abrogée par le Prophète Muhammad (sws). Il décida d’instaurer le Sahour. Ceci pour faire une distinction nette entre le jeûne des musulmans et des partisans des autres cultes. Cette différence s’est même manifestée pour le jeûne de Achoura. En effet, les croyants se distinguent par un jour en plus jeûné avant ou après pour se distinguer des juifs.

D’autres traditions propres aux musulmans comme le fait de se précipiter à rompre le jeûne lorsque la nuit tombe nous distingue des Gens du Livre qui quant à eux attendent que la nuit s’installe. 

Concernant la preuve au sujet du repas de fin de nuit, elle trouve son fondement dans le hadith suivant :

  • D’après ‘Amr Ibn Al Ass (qu’Allah l’agrée), le Prophète (que la prière d’Allah et son salut soient sur lui) a dit : « La différence entre notre jeûne et le jeûne des Gens du Livre est le repas du Sahour ».

(Rapporté par Mouslim dans son Sahih n°1096)

Le repas de fin de nuit est une véritable bénédiction pour le jeûneur

Beaucoup de gens négligent cette tradition prophétique très importante lors du mois de Ramadan. Soit par flemmardise ou par négligence. Or, dans la pratique, elle a l’avantage après quelques courtes heures de sommeil de redonner des forces avant d’affronter une nouvelle journée remplie d’adorations et d’occupations utiles.

Nous avons donc jugé opportun de vous lister quelques fondements à ce sujet dans les hadiths suivants : 

  • D’après Salman Al Farisi (qu’Allah l’agrée), le Prophète (que la prière d’Allah et son salut soient sur lui) a dit: « La bénédiction est dans trois choses: le groupe, le tharid* et le sahour  ».

*plat à base de sauce et de viande.


(Rapporté par Tabarani dans Al mu’jam al Kabir n°6127  et authentifié par Cheikh Albani dans Sahih Al Jami n°2882)

  • D’après Al Irbad Ibn Sariya (qu’Allah l’agrée), le Prophète (que la prière d’Allah et Son salut soient sur lui) m’a invité pour le sahour (*) durant le ramadan en disant : « Viens vers le repas béni ».


(Rapporté par Abou Daoud et authentifié par Cheikh Albani dans Sahih Targhib n°1067)

  • D’après Abou Said Al Khoudri (qu’Allah l’agrée), le Prophète (que la prière d’Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Manger le sahour est une bénédiction ainsi ne le délaissez pas même si l’un d’entre vous ne prend qu’une gorgée d’eau car certes Allah et ses anges prient sur ceux qui mangent le sahour ».


(Rapporté par Ahmed dans son Mousnad n°1186 et authentifié par Cheikh Albani dans Sahih Al Jami n°3683)

Enfin, il a été signifié que le meilleur sahour consiste à se nourrir de dattes.

  • D’après Abou Houreira (qu’Allah l’agrée), le Prophète (que la prière d’Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Quel bon sahour pour le croyant sont les dattes ».


(Rapporté par Abou Daoud dans ses Sounan n°2345 et authentifié par Cheikh Albani dans Sounan Abi Daoud – hadith authentique)

Retarder le Sahour jusqu’au plus proche de l’aube fait partie de la Sounnah

 Dans la pratique, beaucoup de musulmans s’imposent un temps pour déguster le sahour. Certains se fixent par précaution un temps limite où il se fixe l’interdiction de boire ou de manger. Qu’il s’agisse de 10 ou 5 minutes avant le ‘adhan, ce comportement est courant. Il se nomme l’Imsak et peut entrer dans le cadre de l’innovation lorsque les gens croient en son institution. Or, la personne qui retarde encore plus le sahour n’est pas du tout en désaccord avec la législation islamique. Bien au contraire.

Pour preuve, les deux hadiths suivants illustrent bien nos propos :

  • Anas Ibn Malik a rapporté que Zaïd ben Thabet (Qu’Allah les agrée) a dit : 

« Nous avons pris le Souhour avec le Prophète d’Allah (Prière et bénédiction d’Allah sur lui), puis celui-ci se leva pour la Salat. »

Je demandais alors à Zeïd, combien de temps il y avait l’appel à la prière et le Sahour ?

Il me répondit : « Le temps de lire cinquante versets ». 

(Sahih Al Boukhari tome 4 page 118 et Sahih Mouslim hadith n°1097)

  • D’après Abou Houreira (qu’Allah l’agrée), le Prophète (que la prière d’Allah et Son salut soient sur lui) a dit : « Si l’un d’entre vous entend l’appel à la prière alors que le récipient est dans sa main alors qu’il ne le pose pas jusqu’à ce qu’il en ai consommé ce dont il a besoin ».

(Rapporté par Abou Daoud dans ses Sounan n°2350 et les termes sont ceux de Ibn Hazm dans Al Mouhala volume 6 p 232. Il a été authentifié par Cheikh Al Islam Ibn Taymiya dans Charh Al ‘Omda volume 4 p 528 ainsi que par Cheikh Albani dans la Silsila Sahiha volume 3 p 382).

Ainsi, la personne n’a pas à recracher l’eau à ce moment précis. Elle peut même terminer le  contenu de son verre. En revanche, il faut que le verre soit présent dans sa main au moment où le adhan retentit.  

sirop d'érable Maple Joe : un petit trésor au petit déjeuner

Le sirop d’érable Maple Joe : une touche canadienne au petit déjeuner

Toujours dans une stratégie diététique pour bien démarrer la journée, la boutique en ligne Pause au Natur’Elle vous propose une nouvelle alternative au sucre raffiné : le sirop d’érable Maple Joe.

Facilement trouvable dans les rayons des supermarchés, ce Maple Syrup figure parmi les trois marques de référence en France. Produit d’import commercialisé  par une petite boîte familiale présente dans les Pyrénées-Atlantiques, le sirop d’érable Maple Joe est reconnu pour sa finesse et sa délicatesse mais aussi pour son allure prononcée. Tout dépend de la récolte. Si ce sucre naturel produit à partir de la sève d’érable est une institution nationale dans les terres québécoises et de l’Ontario, ce n’est pas pour vous parler de Pancake que nous sommes venus vous le présenter. Mais plus dans le but d’allier plaisir sucré et la maîtrise de l’index glycémique. 

Zoom sur la récolte de la sève d’érable : un travail de longue haleine

La production de sirop d’érable ne date pas d’hier au pays des rênes et du grizzli. En effet, cette pratique était déjà coutume chez les populations autochtones bien avant que Jacques Cartier remonte le fleuve Saint Laurent. 

Tout comme la vanille de Madagascar, le sirop d’érable Maple Joe est un produit naturel qui nécessite du temps et de la persévérance. En effet, il faut à peu près 35 litres de sève de l’arbre emblématique pour produire un litre de matière première. Ce travail se nomme l’acériculture. 

Il s’effectue principalement à une période propice de l’année. Plus précisément, entre l’alternance des saisons (fin de l’hiver et début du printemps) où les nuits de gel sont suivies par de légères éclaircies et des températures positives en journée. Au Québec, les locaux nomment cet instant de l’année : « la saison des sucres ». Car il s’agit en fait du moment où la quasi-totalité de l’eau d’érable sera extraite des troncs.

Comment l’acériculteur québécois procède pour extraire l’eau d’érable ? 

Ce que l’on nomme en anglais le « maple syrup » qui sera par la suite embouteillé et vendu en bouteille sous l’appellation sirop d’érable Maple Joe (marque que nous avons testé) est obtenue à partir de la sève de l’érable.

L’artisan à l’origine de cette prouesse procède en incisant sur un point précis de l’écorce une légère entaille à l’aide d’une mèche. Ensuite, il récolte avec les méthodes de mécanisation moderne le liquide précieux à l’aide de tuyaux connectés entre eux. Ceux-ci déversent la sève dans les célèbres « cabane à sucre », une sorte de laboratoire traditionnel où l’acériculteur pourra s’activer à la tâche pour produire le délicieux sirop.

Celui-ci est obtenu par évaporation au cœur de chaudron dont la température dépasse les 100 degrés. Ce travail d’évaporation se déroule le jour de la récolte. Il consiste à éliminer un maximum de sève pour garder le concentré sucré qui formera le sirop d’érable.

La température doit être constante pour ne pas altérer la qualité de la matière première. Le résultat obtenu révèlera une formule délicate et subtilement sucré dont la couleur  brune ou ambrée est proche de celle du miel d’eucalyptus.

Comment optimiser l’usage du sirop d’érable Maple Joe au cœur du p’tit déj ?

Pour que vous puissiez identifier la marque de sirop d’érable Maple Joe, vous pourrez observer sur son packaging un brave acériculteur vêtu de rouge avec une barbe bien fournie dans un esprit très canadien. 

Plus utilisé dans le cadre des goûters, le sirop d’érable est à l’honneur pour la confection de pancake, crêpes ou bananes flambées. Tout cela dans un esprit très U.S.

Cependant, son aspect beaucoup moins calorique que le sucre et le miel est à exploiter de façon intelligente. Pour bien réussir et équilibré le petit déjeuner, le geste à adopter consiste par exemple à remplacer le sucre blanc au cœur d’un yaourt ou fromage blanc par du sirop canadien.

Et voici ce que nous vous proposons en l’espèce pour accompagner votre jus de fruit, tartine et boisson chaude : 

  • 2 petit suisse Gervais ou un yaourt Gervita
  • Du muesli ou quelques fruits secs
  • Une cuillère à café de poudre de Maca ou de graine de Chia
  • Une dose de sirop d’érable Maple Joe pour remplacer le sucre.

L’avantage que vous pourrez tirer de l’apport du Maple Syrup à cet instant précis, c’est la richesse en antioxydant, en polyphénols et en minéraux (calcium, magnésium et sodium). 

Attention, de nouvelles triches sont apparues sur le marché concernant ce précieux produit de terroir outre atlantique. Certes des tromperies élaborées à partir de sirop de maïs ou de riz immergent le marché. Pour ne pas tomber sous le coup de l’escroquerie, veillez à bien vérifier l’étiquetage et la provenance du produit que vous achetez.

Sinon identifiez au sirop d’érable Maple Joe avec son goût exquis caramélisé et sa suave odeur boisée.

L'avocat: un fruit calorique et excellent pour la santé

L’avocat est-il un fruit calorique ?

Une question qui revient souvent dans la bouche des gens : fruit ou légume. Le célèbre “aguacate” comme on le nomme au Mexique est un fruit dont la pulpe est dégustée sous différentes formes (guacamole, milkshake, glace, tacos…). Présent sur les étals des supermarchés durant la période estivale, l’avocat fait des heureux surtout dans la mouvance healthy. Pourtant, beaucoup d’entre nous s’interrogent sur sa valeur calorique et ses effets sur la prise de poids. Nous vous expliquons dans le détail toutes les possibilités qui s’offrent à vous pour éviter de prendre des kilos superflus.

La valeur nutritive de l’avocat en détail

La consommation de l’avocat n’a fait qu’augmenter ces dernières années. Cependant, Le prix de ce fruit tropical ne cesse d’augmenter d’année en année. En cause, une demande trop forte essentiellement concentré sur les Etats-Unis au détriment de l’Europe. Du coup, il est sûr qu’avec les beaux jours qui arrivent, les salades seront très certainement ornées de la pulpe du fruit mexicain.

ìl faut savoir que l’avocat est trois fois plus riche en calorie qu’un fruit ou légume ordinaire. Et cela tient du fait que les trois quarts de sa valeur nutritionnelle est composé de lipides. De la matière grasse qui lui vaut l’appellation de “beurre du pauvre” en Amérique latine. Cet avantage fait qu’il est extrêmement riche en acides gras et flavonoïdes.

Cependant, sa part en glucides et protéines est relativement faible. Regroupant une part conséquente de minéraux, oligo-éléments, anti-oxydants et flavonoïdes, il reste un aliment excellent pour la santé. D’ailleurs, on en tire une huile culinaire très prisée en Amérique centrale qui serait supérieure à l’huile d’olive du point de vue qualitatif.

Alors, oui, effectivement, l’avocat est un fruit très calorique. Mais ce n’est pas la consommation que vous en faites qui va vous faire grossir. En effet, c’est plus le cumul de nourriture non équilibrée qui pourrait éventuellement en être la cause. Du coup, tant que vous vous nourrissez de façon raisonnable, l’avocat ne peut que vous faire du bien. Il est même conseillé d’en manger régulièrement pour limiter les effets de la faim.

Le smoothie au fruit vert : une recette inédite pour bien attaquer la journée

La recette du smoothie à l’avocat est un véritable délice papillaire que nous avons découvert sur le blog marocain Sousoukitchen et dont la vidéo est disponible sur Youtube. Il s’agit d’une recette gourmande et riche en goût faite à partir d’avocat hass et de fruits secs à préparer dans un mixeur.

Pour la préparer, il suffit de prendre la pulpe de deux avocats et les plonger dans le mixeur. Ajoutez le lait en conséquence. Incorporer quelques dattes sans noyaux ainsi que des amandes. Puis en définitive, versez-y un peu de sucre ou de raisins secs. Mixez le tout puis laissez reposer au frigo pour servir frais.

Cette recette est idéale pour bien démarrer la journée. Elle vous permettra de bien affronter la matinée et éviter toute forme de grignotage. Elle peut aussi être consommée pendant le Sahour durant la période du Ramadan.

Si vous souhaitez manger de l’avocat de façon diététique, il est également possible de l’incorporer au coeur de tartines de pains aux céréales à l’aide de jaune d’oeufs ainsi que de tomates cerises. Une autre alternative matinale pour se rassasier et éviter l’invasion de sucre dès le début de la journée.

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guanabana: des vertus impressionnantes pour le corps

La Guanabana : un fruit tropical aux propriétés extraordinaires

Originaire des versants amazoniens et des Andes tropicales, la guanabana est un fruit tropical du Pérou et de la Colombie comme l’huile de cacay.

Nommé aussi corossol, sa culture s’est adaptée aux climats humides de la Caraïbe, de l’Afrique de l’Ouest et de l’Indonésie. Aujourd’hui, nous vous le présentons sous différents aspects. Car le fruit du corossolier est encore trop méconnu en Europe.

Le corossol : composition et goût d’un fruit hors pair

Le fruit du corossolier est actuellement présent dans toutes les zones tropicales du monde. Certes, la guanabana a été rapportée par les hollandais de l’île du Curaçao à partir de la Colombie en Europe. Ils l’ont par la suite ramené en Indonésie sous la colonisation. Ce gros fruit épineux de couleur verte dont le jus est exquis est surtout consommé sous forme de glace ou de jus. En effet, il est difficile de s’en procurer en France à un prix intéressant. 

En revanche, si vous avez la chance de vous rendre à Madrid, Barcelone ou Miami, le milshake ou le jus de guanabana est régulièrement servi dans les glaciers des quartiers latino-américains.

Gustativement parlant, la pulpe du corossol à des notes de fraise au goût légèrement citronné. Elle se rapproche du goût du bonbon arlequin avec bien entendu une saveur tout à fait naturelle. Le fruit peut atteindre facilement les 40 centimètres de long.

La guanabana est reconnu depuis toujours par les peuples indigènes comme un médicament naturel. Par contre, la vente de pilule de graviola (extrait du fruit) n’a vraiment pas les mêmes propriétés que le coeur du fruit.

La guanabana : le fruit anti-cancer par excellence

En effet, les bienfaits de la guanabana sont à rechercher dans sa pulpe et non en pilule.

Très riche en vitamine C et antioxydant, ce fruit amazonien se consomme en instantanée une fois couper ou mixer sous peine de voir tous les nutriments s’envoler.

Ce fruit délicieux est reconnu au Pérou comme la meilleure chimiothérapie naturelle au monde. Cependant, la consommation est efficace contre la prolifération des cellules cancéreuses si elle faite en continu. Elle agit de la même manière que les graines de nigelle en renforçant l’immunologie sans pour autant diagnostiquer une guérison complète.

C’est-à-dire que le guanabana à une action préventive et non curative que les détaillants de pilules de graviola ont tendance à exagérer. Néanmoins, cette matière première amazonienne aurait tout de même des résultats positifs dans le ralentissement des effets de certains cancers (sein, prostate, poumon et colon).

En Europe, la recherche pharmaceutique devrait s’y intéresser. Cependant, nous sommes loin des jus traditionnels moyennés quelques pesos dans les rues de Cali ou Medellin. En effet, la guanabana est un fruit trop onéreux en France dont le kilo avoisine les 17 euros. Alors à ce prix-là, il est sûr que la recherche n’a pas lieu d’être.

Dans la culture amérindienne et caribéenne, les feuilles de guanabana sont tout aussi intéressantes. Utilisées en tisane, elles auraient des vertus anti inflammatoires et calmeraient l’anxiété et les dépressions.

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lait de chamelle: une boisson naturelle aux mille et unes vertus

Le lait de chamelle : la bosse des BOSS des boissons lactées

Consommé par les populations semi nomades du Sahel et du monde arabe, le lait de chamelle est un produit de qualité sécrété par la femelle du dromadaire. Domestiqué depuis près de 9000 ans, le vaisseau du désert produit un lait très performant du point de vue nutritionnel. Cet aspect intéresse fortement la médecine qui découvre au fur et à mesure des recherches les bienfaits pour la santé humaine.

Le lait de chamelle : l’aliment de base dans le Désert

Le dromadaire est un animal noble dans l’esprit des populations du désert. Il sert au transport. Son instinct primitif lui permet de repérer les puits d’eau à des centaines de kilomètres à la ronde. Enfin, la viande, le lait de chamelle ainsi que l’urine sont sources de nourriture et médicaments.

Concernant le produit lacté, 93% de la production mondiale se réalise dans les pays suivants : Somalie, Kenya, Éthiopie et Tchad.

Source de protéine impressionnante, le lait de chamelle remplace la viande dont la chair est consommée pour les grandes occasions. Ainsi, il contiendrait également dix fois plus de fer et serait jusqu’à trois à cinq fois plus riche en vitamine C que le lait de vache.

Le lait de camélidé: une alternative face à l’intolérance au lactose

Le lait de chamelle sert aussi à la fabrication de fromage, yaourt ou lait fermenté.

Cependant, ce produit exotique est cher et rare en Europe. En effet, le lait de camélidé ne peut être importé à l’état brut dans l’Union Européenne. Et ceci pour des questions d’hygiène en cas d’infection des dromadaires et de traçabilité. De plus, il doit se consommer rapidement. Du coup, vous pourrez le retrouvez en poudre sous forme déshydratée.

Vraisemblablement, cet aliment est réputé pour ses vertus hypoallergéniques. A la différence du lait de vache, le lait de chamelle est dénué de lactoglobine tout comme le lait maternel. Or ce détail précieux en fait un lait très facile à digérer favorisant le transit intestinal. Puis renforçant le corps. Donc, il pourrait être une alternative pour les gens allergique à la protéine de lait de vache. De plus, l’industrie pharmaceutique s’y intéresse grandement pour la fabrication des laits en poudre pour bébé.

le lait de chamelle joue un rôle préventif pour de nombreuses maladies

Entre autres, les quantités d’immunoglobines et de lactoferrines présentes dans le lait de chamelle préservent le système immunitaire en :

  • Prévenant l’augmentation des cellules cancéreuses au niveau du colon.
  • Exerçant une activité virale et antibactérienne grâce à la lysozyme (protéine globulaire).
  • Stimulant l’absorption des minéraux dans l’organisme.
  • Agissant en tant qu’anti inflammatoire sur l’estomac et les parois intestinales.
  • Régulant la pression sanguine.

De plus, il existerait également des pistes positives dans le traitement de l’autisme sans pour autant parler de guérison. En boire dès le plus jeune âge limiterait certaines lésions cérébrales. A ce propos, des résultats encourageants ont été constatés pour la maladie de Crohn et Alzheimer.

Un excellent produit hypoglycémiant

Dorénavant, les bienfaits du lait de chamelle intéressent la médecine pour ses capacités à réguler le diabète. En effet, une étude menée sur la communauté Raïca en Inde a permis de déceler ses facultés sur la baisse de l’index glycémique. Effectivement, ces pasteurs de la région du Rajasthan se nourrissent de lait de chamelle et de produits végétariens. Et Ce lien de cause à effet a permis d’établir que le diabète était inexistant dans leur communauté comparée à leurs voisins sédentaires.

Le lait de chamelle : un business juteux pour les industries pharmaceutiques ?

Actuellement, les cheptels de dromadaires se comptent par millions du Maroc jusqu’à l’Inde tout en poursuivant la bande sahélienne. La ferme Camelious appartenant à l’Emir de Dubaï aux Emirats Arabes Unis est la plus grosse production de lait de chamelle au monde. Cette marque a donné naissance à des produits camélidés originaux tels que le chocolat au lait de chamelle. D’ailleurs, un contrat a été signé avec un grand maître chocolatier autrichien.

A ce jour, des fermes sont à l’expérimentation dans trois pays (USA, Danemark et Pays-Bas). Ces coopératives ont uniquement été créées pour faire évoluer la Science et si possible aboutir à la conception de nouveaux médicaments pour l’industrie pharmaceutique.

Le savon au lait de chamelle : une merveille pour la peau

En cosmétologie, le lait de chamelle fait aussi des heureux. Non pas pour ses propriétés antioxydantes et adoucissantes relatives à sa concentration et richesse en vitamine E. Mais pour ses vertus hypoallergéniques et reconstructives ainsi que pour les maladies de la peau. En effet, le lait de chamelle est la solution idéale pour traiter les irritations et les inflammations de la peau. Notamment pour les formes aigues d’eczéma ou de psoriasis.

Sous forme de savon, le lait de chamelle est très nourrissant. Il s’attaque efficacement à toutes formes de psoriasis et d‘eczéma. Hypoallergénique, il s’adapte à tous types de peau et hydrate en profondeur l’épiderme.

Bénéficiant des mêmes vertus que le lait de chamelle, son action antimicrobienne respectent la peau sèche et irritée en aidant à sa reconstitution.

Vers un boom de la production en Europe ?

Cependant, le lait de chamelle ne pourrait se démocratiser sur la durée en Europe. Car la filière manque d’accès. En effet, les cheptels ne peuvent colonisés intensément notre continent à cause des conditions climatiques et du manque d’espace. De plus, la connaissance des animaux nécessite un suivi médical poussé. A ce jour, seuls les vétérinaires expérimentés ou les populations bédouines sont capables de déceler à temps les symptômes d’une maladie ou d’une contamination des troupeaux.

Ainsi, les dromadaires sont donc destinés à évoluer dans leur environnement d’origine. Depuis une dizaine d’années, la population de camélidés gagne en nombre. Et le lait de chamelle en poudre est une réponse dans un monde où les pâturages se font rare pour les bovins. Mais aussi là où la production industrielle de lait de vache touche ses limites. En effet, la valeur nutritionnelle du lait de vache se dégrade depuis quelques décennies.

Du coup, l’Afrique et le Moyen Orient sauront-ils  profiter sur le long terme des retombées économiques du lait de chamelle ?

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Oméga 3: un acide gras essentiel dans notre alimentation

Comment combler son déficit en oméga 3 ?

A l’heure actuelle, la population française est en carence d’acides essentiels. En cause le manque d’oméga 3, un acide gras polyinsaturé que le corps ne peut produire et qui doit automatiquement être assimilé par le corps au cours des repas. Le déficit en oméga 3 ne peut donc se combler qu’à travers des aliments bien ciblés. De fait, Pause au Natur’Elle a souhaité, au cœur de cet article, adresser des recommandations aux lecteurs.

Les facteurs visibles d’une carence en oméga 3

La carence en oméga 3 dont fait face l’organisme est responsable de désordres impressionnants sur le corps. Perte d’énergie, acuité visuelle défaillante, manque de concentration et les détails ne manquent pas.

En premier lieu, les signes d’une défaillance en oméga 3 sont notables sur la peau. Celle-ci s’assèche plus rapidement. Car l’activité cellulaire permet grâce à ces acides essentiels de ralentir le vieillissement. Mais aussi de la maintenir en bonne santé avec le temps.

L’oméga 3, c’est le garant du bon fonctionnement de notre coeur. En effet, c’est essentiellement cet apport en matière grasse qui va prévenir les problèmes cardio-vasculaires. Effectivement, il diminue le taux de triglycérides dans le sang. Ce qui permet d’atténuer la pression artérielle. Du coup, les signes d’un manque en oméga 3 peuvent se manifester par le mal-être (dépression), l’hypertension ou le surpoids. 

 Le sujet est vaste. Néanmoins, l’apport en oméga 3 est souvent le gage d’une alimentation saine et équilibrée. Et les répercussions peuvent-être graves en cas de manque prononcé de cet acide gras essentiel.

 Les effets les plus néfastes sont certainement le dérèglement des fonctions cognitives. Et cet effet indésirable se manifeste souvent lors des grossesses. Pour que l’embryon puisse se développer favorablement, il est indispensable que la mère fasse attention à cet apport. Et ceci est valable pour d’autres nutriments. A ce sujet, il a été prouvé que des retards dans le développement du cerveau était à l’origine d’un déséquilibre en oméga 3. Cela se vérifie aussi à l’âge adulte et est souvent la cause de maladie psychique telle que la bipolarité.

 Alors pour rester en excellente santé, il convient de s’alimenter de la meilleure des façons en prenant en compte les calories mais aussi en mesurant l’apport en nutriments.

Les ingrédients riches en acides gras polyinsaturés

Sans excès, notre alimentation doit les privilégier. Et vous allez vite comprendre dans la liste qui suit pourquoi les nutritionnistes préconisent ces aliments pour la santé.

En règle générale, les aliments riches en oméga 3 sont soit des produits de la mer, soit des matières végétales. Néanmoins, il convient de vérifier leur provenance, leur mode de production ou de fabrication.

 A titre d’exemple, un poisson issu de la pêche n’aura certainement pas la même valeur nutritive que celui qui évolue en élevage.

Il en est de même pour les œufs qui sont en principe riche en oméga 3. En effet, les nouveaux modes d’élevages industriels ainsi que le conditionnement des poules pondeuses montrent que les œufs actuels fléchissent vers les omégas 9. Ceux qui à forte consommation sont néfastes pour la santé.

Du coup, en veillant à la qualité des aliments, vous pourrez retrouver une bonne source d’oméga 3 au travers de la liste qui suit :

  • Huile de foie de morue, de lin, colza, argan alimentaire.
  • Maquereau, saumon (bien sûr pas le saumon d’élevage : bombe à retardement).
  • Noisette, amande, pistache ainsi que les fruits à coques
  • La viande des animaux élevés en plein air et mangeant diverses sources de céréales et d’herbe. C’est-à-dire tout le contraire de l’industrie alimentaire qui abuse du soja et du maïs.
  • Les légumes verts.
  • L’avocat.
  • Les graines de chia.

Et la liste est longue…

En définitive, si les omégas 3 sont des micronutriments que la faim ne peut faire ressentir. Ils exercent une fonction vitale pour le fonctionnement de l’organisme.

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3 huiles alimentaires bonnes pour la santé

3 huiles alimentaires à privilégier dans son alimentation

La consommation d’huile alimentaire ne cesse de croître. On en découvre de nouvelles tous les jours. Généralement pressé à froid, les rayons des supermarchés ne cessent de proposer des gammes différentes. La majorité ont des vertus mais des fonctions différentes pour l’organisme.

Alors, notre boutique naturelle a décidé de les passer à la loupe pour vous les présenter au grand jour.

 L’huile d’olive : l’huile alimentaire 100% méditerranéenne

 Certainement la plus vertueuse dans l’inconscient des gens. Les dires disent que les gens du sud de la France ont une espérance de vie plus longue que les nordistes. Les arguments officiels sont le soleil et l’huile d’olive. Excellente pour la santé, elle s’utilise autant à froid qu’à chaud. L’huile d’olive bio est riche en Oméga 9. Elle est connue pour prévenir les maladies cardiovasculaires, facilite la digestion et agit efficacement contre le mauvais cholestérol. Cette huile alimentaire figure parmi les meilleures du point de vue gustatif. Son odeur douce et fruitée est un délice.

L’huile de noix : une huile végétale au goût particulier

 Cette huile alimentaire a une odeur distinguée qui ne correspond pas à tout le monde. Comme la plupart des huiles alimentaires, elle est hypo cholestérolémiante. Ce qui ne rajoute pas de touche particulière à nos propos tout comme le fait de dire qu’elle soit riche en acides aminés. Néanmoins sa particularité tient au fait qu’elle soit excellente pour prévenir la maladie d’Alzheimer en protégeant les cellules cérébrales du système nerveux.

Elle jouerait également un rôle pour réguler l’anémie : une solution de choix pour les nouvelles mères de famille en manque de fer.

L’huile de colza : une fonction similaire à l’huile de noix

 C’est l’huile alimentaire la plus consommée au monde. Mais sa version industrielle n’a rien à envier. C’est au cœur de sa qualité bio que vous retrouverez tous les nutriments nécessaires au bon fonctionnement du cerveau. Sa teneur en antioxydants grâce à la vitamine E en fait un allié indispensable pour agir contre le vieillissement cutanée.

Cette fonction bienfaitrice est la même que l’on retrouve dans l’argan (huile alimentaire la plus chère au monde) et son savoureux goût de noisette ainsi que dans l’huile de sésame. Celles que nous nommerons les deux huiles végétales orientales.

A contrario, les fritures à outrance font que l’huile de tournesol est à consommer avec modération. L’huile d’arachide par sa trop forte teneur en oméga 9 le sera de façon occasionnelle. Quant à l’huile de palme, évitez-la vraiment si possible.

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les fruits secs : une source de bien-être pour la santé

L’intérêt de consommer des fruits secs au quotidien

Les fruits secs sont des petites friandises pauvres en eau très bonnes pour la santé. Consommée de façon modérée, lors de petites collations, ils requinquent très vite. Véritable plaisir en bouche, ils sont une source d’énergie non négligeable.

Riches en vitamine A, oligoéléments (magnésium, calcium et phosphore) et matières grasses (lipides), ils en existent des centaines. Alors comment les reconnaître ?

 La classification des fruits secs

Les fruits secs ne concernent pas uniquement les fruits déshydratés. Ils comprennent aussi les fruits à coques ainsi que toute une multitude de graines. C’est ce qu’on appelle dans le jargon de l’alimentation « les oléagineux ». Ils désignent aussi tous les aliments végétaux ayant une base huileuse.

 En substance, il s’agit des noix, de la pistache, des graines de courges, des amandes (que vous pouvez retrouver dans notre amlou) ou des pignons…

Mais aussi les bananes séchées, les pruneaux, noix de coco râpée…

 La liste est longue. Les nutritionnistes recommandent leur consommation pour contrer le surplus de mauvaises graisses.

 Pourquoi sont-ils à privilégier dans notre alimentation ?

  Les fruits secs oléagineux sont gorgés de protéines et de graisses d’origine végétale. L’alimentation européenne est marquée par une trop forte consommation de viande et de produits laitiers. Seulement, les matières grasses issues de ces aliments sont néfastes à outrance. Cet apport trop important en acides gras est à l’origine de la multiplication des problèmes cardio-vasculaires et du surpoids. A contrario, une alimentation maîtrisée en  fruits secs rééquilibre les doses en macronutriments. En effet, les lipides végétales présentes dans les oléagineux sont des acides gras insaturés. Ceux dont l’organisme a besoin pour réguler le transit intestinal. Mais aussi ceux que le corps a besoin et doit assimiler (oméga 3,6 et 9).

Des bienfaits innombrables pour la santé

Les fruits secs permettent de combler la faim. Il joue un rôle prépondérant dans la satiété. Leur consommation intelligente au cours d’un repas rééquilibre intelligemment les apports caloriques journaliers. De plus, ils ont un rôle préventif au niveau de la santé. Ils régulent parfaitement le taux de glycémie dans le sang. Leur action contre le mauvais cholestérol est approuvée. Tout en réduisant l’appétit, ils sont excellents et préviennent certains types de cancers. Cependant, parce qu’il y a un petit bémol. Certains oléagineux sont des allergènes et peuvent ne pas être supportés par tous.

Comment intégrer intelligemment des graines et fruits secs dans les plats ?

 Si vous manquez d’ingéniosité, le mieux consiste à les intégrer stratégiquement au cours de repas sains et équilibrés.

C’est dans les salades que les cocktails oléagineux s’expriment à merveille. Qu’ils s’agissent de graines de courges, pignon de pins ou de noix en tout genre, ces sources de fibres sont un régal et renforcent les verdures qui les accompagnent.

 Dans certaines cultures comme au Maghreb, il est fréquent de mélanger au côté de la semoule, des légumes et de la viande, puis toute une série de fruits secs qui décorent les plats. C’est le cas des abricots secs et des raisins secs dans le couscous ou des amandes dans les tajines.

 Dans des desserts sucrés, il est tout à fait possible d’user de jugeote en incorporant des noisettes ou des noix de macadamia.

 Bref, les fruits secs sont excellents pour la santé. Pensez à les manger raisonnablement ou à des moments bien précis. 

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le quinoa, une pseudo céréale saine pour l'organisme

Le Quinoa: la perle des Incas

Pseudo céréale récoltée depuis le développement de la civilisation andine, le quinoa a longtemps été ignoré des Européens.

 En effet, la pomme de terre, les haricots rouges ainsi que le maïs ont immédiatement suscité l’intérêt des conquistadores pour leur qualité nutritive. Quant au quinoa, considéré comme le riz andin, il fut laissé de côté jusqu’au début des années 1980. Nous vous proposons donc de comprendre quels sont les bénéfices de cette herbacée? Et pourquoi l’intérêt à son égard fut si tardif?

 Le Quinoa: un féculent d’avenir

 Le quinoa ne rentre pas dans la définition des céréales. Cependant, cette plante est bien un féculent du fait de la présence d’amidon au coeur de son grain. Sa culture est relativement aisée. Ce qui facilite grandement la production. En effet, le quinoa est produit en altitude sur les hauts plateaux de la cordillère des Andes. Les fluctuations de température dans cette région du monde font qu’il résiste bien au gel, au froid et aux forts rayons du soleil en montagne. De plus, la plante ne nécessite pas un apport en eau excessif.

 Tous ces critères cumulés font que le quinoa, tout comme le manioc, sont des aliments du futur capable de résister aux aléas du temps. Cette opportunité démontre que la plante peut être tirée du lot pour nourrir les générations futures dans un monde instable.

Un aliment bénéfique pour la santé

 Bien que le quinoa soit un féculent, c’est certainement son absence de gluten qui l’a rendu populaire. A une époque où l’intolérance au gluten monte en flèche, le féculent des indiens Quechuas est une alternative aux allergies. Et c’est certainement ce détail qui a poussé les espagnols au XVIe siècle à se désintéresser de cette pseudo-céréale. Tout simplement parce qu’il était impossible de transformer l’aliment directement en farine ou le panifier.

 Alors si le quinoa devient, aujourd’hui, un aliment intéressant, c’est parce qu’il recouvre, dans un premier temps, l’ensemble des huit acides aminés que le corps ne peut produire lui même. Pauvre en graisse, il contient une part importante de protéines ainsi que du fer. Ses qualités nutritives font que les exportations des pays andins vers l’Europe et l’Amérique du Nord explosent.

Quelques idées de plat à base de quinoa

Le quinoa se prépare en se rinçant à l’eau pour éliminer l’amertume de la saponine puis se fait bouillir.

Cuisiné comme le riz ou les pâtes, il reste assez neutre en goût après cuisson. Ce qui lui confère la faculté de pouvoir s’associer à un grand nombre de recettes. Tout simplement en ajoutant l’assaisonnement adéquate.

A titre d’exemple, le taboulet de quinoa est devenu un incontournable dans la gastronomie en France.

La recette proposée par boutique cosmétique Pause au Natur’elle consistera à combiner un mélange de quinoa (noir, blanc et rouge) à l’aide de choux de Bruxelles ainsi que de pavés de saumon sauvage. Le tout arrosé d’une chermoula marocaine (sauce d’accompagnement de viande et poisson à base d’huile d’olive, jus de citron, sel, poivre, ail, gingembre aphrodisiaque, paprika et coriandre). Cette sauce agrémentera parfaitement les autres ingrédients de la recette.

  Bonne dégustation et bonne découverte.

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les oléagineux: une fonction régulatrice pour la santé

Zoom sur les oléagineux

Les oléagineux sont entrés dans l’arène des programmes healthy et bien-être. Et ceci, depuis que le fléau de la nourriture médiocre et industrielle a pris le dessus dans nos sociétés occidentales.

  Pourtant, les partisans de l’alimentation saine ne les ont jamais complètement perdu de vue. D’ailleurs, ils s’empressent d’informer le public sur les bienfaits quotidiens de la consommation d’ingrédients naturels. Parmi ces ingrédients naturels, on peut retrouver sur  Terre ces fameux oléagineux nécessaires au fonctionnement de notre corps.

Oléagineux: qu’entend-on spécifiquement par cette appellation alimentaire?

  Que l’on suive un régime vegan, végétarien, jeûne intermittent ou que l’on souhaite préserver son capital santé, l’usage des oléagineux s’appréhende sous forme de graine, huile (huile d’olive, huile d’argan alimentaire, huile de tournesol…) ou pâte à tartiner.

  Cet avant goût permet  de donner un aperçu de la définition d’oléagineux et vous faire frémiller les papilles. 

  En fait, l’oléagineux concerne toutes les plantes cultivées ou arbre dont émanent des graines ou des fruits riches en acides gras et pauvre en eau. 

   Il est important de faire une dichotomie entre fruits et graines.

   Par graine, les oléagineux identifiables sont l’arachide, le cacaoyer, le colza, le soja, le tournesol, la graine de chia, le sésame, le lin et les amande…

  Quant aux fruits oléagineux, on retrouve par exemple l’olive, la noisette, la noix de Grenoble, la noix du Brésil, la noix de cajou…

Les atouts et bénéfices pour la santé

 La particularité des oléagineux, c’est qu’ils sont riches en acides gras insaturés connu sous le nom d’oméga 6 et oméga 3. Ces lipides sont d’une importance capital dans les programmes alimentaires. Ils  sont instantanémment assimilés par le corps qui ne peut les sécréter.

 L’oléagineux fait donc bonne figure. Il comporte un tas de nutriments essentiels au bon fonctionnement de l’organisme. Outre les acides gras insaturés, on retrouve en leur sein beaucoup de minéraux et oligo-éléments. Ils permettent de combler énormément de carences alimentaires.

  En suivant un programme diététique ou en  adoptant les bons réflexes au quotidien, un apport raisonnable en oléagineux permet aussi d’équilibrer l’excès de nourriture.

 A titre d’exemple, si vous prenez en compte les macro-nutriments (protides, lipides, glucides). Sachez que la cacahuète, à même dose, a une valeur équivalente en protéine que le poulet. Bien que les règles nutritionnelles différencient l’apport en protéine animale et végétale. Cette variante permet tout de même de trouver des alternatives à la forte consommation de viande.

 Leur rôle dans la prévention des maladies

 A ce jour, il ne fait plus l’ombre d’un doute sur le fait que les oléagineux réduisent le taux de cholestérol dans le sang. Ce rôle régulateur est exercé en substance par les phytostérols. Ce sont des lipides végétales présentes essentiellement au coeur de nos chers oléagineux.

 Autre maladie dite de civilisation qui touchent tous les pays du monde: le diabète. Les oléagineux exercent encore une fois une fonction régulatrice sur la glycémie par leur richesse en fibre et matière grasse. Ils réduisent et jouent un rôle important sur les problèmes cardio-vasculaires.

 Les oméga 3  préserve aussi le cerveau et  l’humeur permettant de maintenir un équilibre émotionnel et psychologique stable. Un apport raisonnable en oléagineux stabilise la fatigue mentale. Cela se fait ressentir surtout sur les personnes stressées  ou en situation de surmenage.

L’oléagineux au quotidien: comment l’intégrer agréablement dans l’alimentation?

  Il est d’autant plus agréable d’introduire cette source de fibre et vitamine dans des recettes originales et équilibrées. Pour cela, il suffit de les intégrer de façon astucieuse dans l’un des trois repas de la journée.

 A titre d’exemple, si vous êtes fans des petits déjeuners diététiques qui vous font tenir aisément jusqu’à la pause-midi. Préférez une ration d’oléagineux au coeur d’un porridge, d’une barre céréale ou pâte à tartiner maison. Cette alternative permet d’éviter l’excédent de sucre et d’huile de palme.

 Par ailleurs, s’ils existent des plats cuisinés tels que les tajines ou les quiches dans lesquels il est facile de les marier à votre guise. Les salades, crumbles ou autres gâteaux offrent de bonnes opportunités pour les assimiler de façon intelligible.

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